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15 avril 2026
Lancement du processus d’élaboration du prochain Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2027-2030
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Communiqué de presse
08 avril 2026
Tchad : vers une transformation inclusive et durable du secteur agricole
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23 mars 2026
Félicitations à Mlle Brenda Billong, lauréate du concours régional « Femmes, paix et sécurité » organisé par ONU Femmes !
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Les objectifs de développement durable au Tchad
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Tchad:
Histoire
24 juin 2024
APPEL À PROPOSITIONS AU TCHAD
Le Fonds des Femmes pour la Paix et l’Action Humanitaire (WPHF) a lancé son premier appel à propositions au Tchad pour soutenir les organisations de la société civile (OSC) qui œuvrent à créer un environnement favorable à l’agenda femmes, paix, sécurité (FPS), et à renforcer la protection des femmes et des filles, ainsi que pour soutenir les organisations locales de femmes et de jeunes femmes à travers un financement institutionnel. WPHF cherche à financer les éligibles organisations au Tchad à travers les volets de financement suivants :Financement programmatique de 30,000 USD à 200,000 USD Fournit un financement programmatique pour les projets des OSCs visant à (1) renforcer le rôle des organisations de la société civile dans le plaidoyer et la responsabilisation des engagements en matière de FPS (conformément au domaine d’impact 1 du WPHF), OU (2) améliorer les droits humains, la sûreté, la sécurité et la santé mentale des femmes et des filles (conformément au domaine d’impact 5 du WPHF)Financement institutionnel de 2,500 USD à 30,000 USD Fournit un financement institutionnel pour le rétablissement et le renforcement des capacités institutionnelles des organisations de la société civile œuvrant à la mise en œuvre des engagements relatifs à l’agenda FPS.Veuillez noter: une organisation ne peut postuler qu’une seule fois, soit pour l’un des volets, soit pour les deux. les organisations qui se porterons candidates pour les deux volets devront soumettre deux dossiers de candidature basés sur les exigences et les modèles associés à chaque volet.les dossiers de candidature complets en français doivent être soumis par courrier électronique à l’addresse suivante wphfapplications@Unwomen.org avec comme objet « TCHAD WPHF APPEL1 »date limite de soumission : 24 Aout 2024Une session d’information relative à cet appel sera organisée par UNFPA et le Secrétariat du WPHF en ligne le 17 juillet 2024. Pour vous inscrire, veuillez envoyer par courriel le nom de votre organisation à l’adresse suivante : sec.wphf.tchad@unfpa.org au plus tard le 14 juillet 2024.Veuillez envoyer vos questions CONCERNANT L’APPEL À (sec.wphf.tchad@unfpa.org ).
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Communiqué de presse
23 décembre 2020
Le HCR se félicite de l’adoption de la loi d’asile au Tchad
Cette loi, qui est conforme aux instruments et aux normes internationales, telles que la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et son Protocole de 1967 et aussi la Convention de l'Organisation de l'Union Africaine de 1969, vient également faire partie de la mise en œuvre des engagements internationaux du Tchad lors du Forum Mondial pour les Réfugiés ainsi du Segment de Haut Niveau contre l’Apatridie en 2019. Après l'arrivée des premiers réfugiés au Tchad en 2003 à la suite de la crise du Darfour, le Tchad compte aujourd'hui 917.534 personnes en déplacement dont 477.720 réfugiés, 3.925 demandeurs d’asile, 336.124 déplacés internes, 69.343 retournés tchadiens de la RCA et 30.422 retournés tchadiens au Lac. Le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile représente plus de 3% de la population tchadienne, en faisant du Tchad le premier pays d’asile en Afrique. Le Tchad se classe également parmi les 10 plus grands pays d’accueils des réfugiés au monde. En adoptant cette nouvelle loi, le Tchad est également devenu l’un des premiers pays de la région à mettre en œuvre ses engagements à assurer une meilleure protection internationale aux demandeurs d’asile et aux réfugiés vivant sur son territoire depuis bientôt 20 ans. Soulignant l'hospitalité légendaire du Tchad, Roberta Montevecchi, la Représentante Assistante chargée des Operations du HCR a indiqué que «C’est un moment historique pour le Tchad et la protection internationale des réfugiés en Afrique et dans le monde. Une autre fois encore, le Tchad a donné l'exemple cette fois avec l'adoption d'un loi pionnière qui fait avancer significativement les pratiques en matière de la protection des demandeurs d'asile et des réfugiés au Tchad. La nouvelle loi traitée l’asile dans sa globalité depuis la réception des réfugiés jusqu’aux solutions durables tout en assurant (entre autres) la protection, la liberté de circulation, le droit à la santé, l'éducation, l'accès à la justice et au travail ainsi qu'aux documents. Elle permet également au Tchad de fournir une assistance à des groupes de réfugiés ainsi qu'à des individus. Le HCR est heureux que ce développement historique au Tchad se produise seulement 2 semaines après le 70e anniversaire du HCR, ce qui permettra de marquer « ensemble » les prochains anniversaires ! ». Dans la logique du Pacte Mondiale pour les Réfugiés, plusieurs acteurs de développement se positionneront aussi de plus en plus pour renforcer les efforts au profit des réfugiés et de la population d'accueil afin de parvenir « au Tchad émergent que nous voulons suivant la vision 2030 du Chef de l’Etat ».
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Histoire
03 mai 2024
Les Coordonnateurs résidents tracent la voie vers le Sommet de l'Avenir
Les Coordonnateurs résidents ont partagé avec Mme Mohammed des informations sur les succès et les défis de la mise en œuvre de l'accélération des ODD et ont discuté des voies stratégiques pour soutenir les gouvernements et les partenaires.Parmi les nombreux projets phares partagés par les Coordonnateurs résidents, qui intègrent les ODD, le Coordonnateur résident pour l'Éthiopie, Ramiz Alakbarov, a fourni des exemples d'initiatives qui intègrent les systèmes agroalimentaires avec l'adaptation au climat, et soutiennent les moyens de subsistance des femmes et des jeunes dans les communautés marginalisées. La Coordonnatrice résidente en Égypte, Elena Panova, a noté ses efforts pour amener les institutions financières internationales et le secteur privé à discuter avec le gouvernement des voies transformatrices et des préparatifs pour le Sommet de l'Avenir. La Coordonnatrice résidente pour le Lesotho, Amanda Mukwashi, a déclaré que les allocations budgétaires nationales du gouvernement sont alignées sur son engagement politique en faveur de la transformation numérique et l'accès à l'énergie et peuvent être utilisées comme un exemple de bonne pratique au Sommet de l'Avenir. Le Cap-Vert a également pleinement aligné son plan national de développement sur l'accélération des ODD, en mettant l'accent sur l'emploi et la protection sociale, le changement climatique et la connectivité numérique. De même, le Ghana a conçu un dialogue national impliquant le gouvernement, les groupes de la société civile et d'autres acteurs qui aideront à intégrer la responsabilité de l'engagement au Sommet sur les ODD dans les propositions pour le Sommet de l'Avenir. Le Coordonnateur résident pour le Botswana, Zia Choudhury, a souligné la sous-représentation des jeunes dans les conversations politiques africaines e et a plaidé en faveur de leur réengagement en tant que partenaires stratégiques. « Ce que nous voulons faire, c'est encourager les jeunes à voir le développement comme un marathon, et non pas comme une simple course rapide quelques fois par an », a-t-il déclaré. Les discussions ont reconnu le rôle crucial du Fonds conjoint pour les ODD pour exploiter les partenariats et le financement catalytique pour les ODD, la réforme de l'architecture financière des ODD reste essentielle, tout comme la nécessité de restructurer le dialogue avec lesinstitutions financières internationales sur le financement des ODD.Une proposition de reformulation : À la réunion, plusieurs hauts responsables des Nations Unies étaient présents, notamment le Représentant spécial et Chef du Bureau de l'ONU auprès de l'Union africaine, Parfait Onanga-Anyanga, la Conseillère spéciale pour l'Afrique, Cristina Duarte, le Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel Abdoulaye, Mar Dieye, le Sous-Secrétaire général à la coordination des activités de développement, Oscar Fernandez-Taranco et le Sous-Secrétaire général aux affaires de la jeunesse, Felipe Paullier.En conclusion, la Vice-Secrétaire générale a réitéré la détermination du système de développement de l'ONU à atteindre les objectifs ambitieux fixés dans les ODD. "Il nous reste six ans pour faire avancer cet agenda très rapidement. Nous ne nous reposons pas; nous n'abandonnons pas," a-t-elle déclaré.
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Histoire
03 mai 2024
Pour accélérer les ODD, la Vice-Secrétaire générale de l'ONU appelle les Coordonnateurs Résidents à encourager la solidarité avec la jeunesse africaine.
Les jeunes et les femmes d'Afrique étaient au cœur des discussions lors de la réunion annuelle de la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina J. Mohammed, avec les Coordonnateurs résidents de tout le continent africain. L'accent central était mis sur l'accélération des progrès pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) ainsi que l'importance de donner une voix forte à l'Afrique et clairement entendue dans les négociations internationales en vue du prochain Sommet de l'Avenir. En tant que continent le plus jeune de la planète, l'Afrique fait face à des défis uniques qui ralentissent les progrès des ODD et alimentent le désenchantement quant à l'efficacité des politiques actuelles et leur pertinence pour les populations. Mme Mohammed a souligné l'urgence particulière de raviver l’espoir chez les jeunes hommes et femmes africains et de rendre le développement durable une réalité pour eux. « C'est le continent le plus en retard, et donc nous devons le remonter », a-t-elle déclaré. « Nous pouvons inverser la tendance, et nous avons six ans [pour le faire], mais nous devons le faire avec les jeunes. Nous devons le faire avec les femmes », souligne Mme Mohammed.Le dialogue stratégique de cette année a eu lieu dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, en marge du dixième Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-10) du 23 au 25 avril 2024. Le Directeur régional pour l'Afrique du Bureau des Nations Unies pour la coordination des activités de développement, Yacoub El-Hillo, a modéré les sessions.La Vice-Secrétaire générale Mme Mohammed mis en avant la nécessité pour l'ONU de mettre en commun son expertise et son soutien envers les gouvernements africains. Elle a souligné que les efforts collaboratifs devraient garantir que les engagements politiques en faveur de l'accélération des ODD se concrétisent par des lois, des politiques et des programmes renforçant la résilience des sociétés face aux crises et leur capacité à anticiper et à répondre à leur impact sur les ODD. « Nous devons aborder l'urgence de développement avec l'outil de prévention, l'outil de rétablissement, l'outil de cause profonde et d'autres [pour savoir] ce qui doit se passer pour accélérer les ODD », a-t-elle souligné. L'appel à l'action de Mme Mohammed a été écho par le Secrétaire général adjoint chargé des politiques, Guy Ryder, qui a souligné l'importance cruciale d'amplifier les voix africaines dans les processus décisionnels mondiaux menant au Sommet de l'Avenir en septembre. M. Ryder a présenté les progrès réalisés sur le Pacte pour l'Avenir, le document final du Sommet avec cinq piliers: le financement pour le développement; la paix et la sécurité internationales; la science, la technologie et l'innovation; la jeunesse et les générations futures; et la transformation de la gouvernance mondiale. « Ce Sommet et le contenu du pacte sont très importants pour l'Afrique. » Cependant, M. Ryder a averti que les récits et les priorités africains sont insuffisamment représentés dans le processus de négociation à New York, et a appelé au soutien des Coordonnateurs résidents pour s'assurer que la voix de l'Afrique soit pleinement entendue. Le Sommet de l'Avenir s'appuiera sur le Sommet des ODD de l'année dernière, au cours duquel le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a présenté aux dirigeants mondiaux six voies transformatrices. Ces voies visent à s'attaquer à des domaines critiques tels que les systèmes alimentaires, l'accès à l'énergie, la connectivité numérique, l'éducation, l'emploi et le changement climatique - Ces défis étant interconnectés, ils nécessitent un changement systémique pour atteindre les ODD.
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Histoire
02 mars 2021
“Les Nations Unies protègent les droits et le bien-être des réfugiés et des autres personnes qui ont été forcées de fuir”
La Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies et coordonnatrice humanitaire au Tchad, Madame Violette Kakyomya accompagnée des représentants du HCR, Monsieur Papa Kysma Sylla et de l’UNFPA, Dr Sennen Hounton, de la Chef de Bureau de OCHA au Tchad Madame Belinda Holdsworth, et des chefs de bureau du PAM, de l’OMS et de l’UNICEF a effectué une mission du 23 au 26 février 2021 dans la province du Ouaddaï. L’objectif de cette mission de terrain était d’apprécier les interventions multisectorielles des Agences des Nations Unies dans la province, d’échanger avec les autorités locales et apprécier la réponse du HCR et ses partenaires à l’afflux des nouveaux réfugiés soudanais. La Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies a rencontré les comités contre les violences sexuelles et sexistes (SGBV) et les groupes des pairs-éducateurs SGBV des camps de farchana (premier camp ouvert à l’Est du Tchad le 17 janvier 2004) et Kouchaguine-Moura (le dernier ouvert le 04 février 2019). « Les conséquences des violences sexuelles et sexistes sont dévastatrices. L’objectif principal des Nations Unies est de protéger les droits et le bien-être des réfugiés et des autres personnes qui ont été forcées de fuir » a déclaré la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies et coordonnatrice humanitaire au Tchad, Madame Violette Kakyomya marquant ainsi sa solidarité avec les survivantes. Toujours à Kouchaguine-Moura la Coordonnatrice résidente a remis des kits de dignité de base à quelques femmes membres du comité de femmes du camp. Ce kit est composé d’un minimum d’articles pour une femme dans des moments de vulnérabilité (savon, brosse à dent, serviette hygiénique, dentifrice, …). Avec le Gouverneur de la province du Ouaddaï, Madame Violette Kakyomya a essentiellement échangé sur les impacts positifs des programmes conjoints en faveur des réfugiés et de la population hôte. Ces programmes contribueront à améliorer davantage la cohabitation pacifique déjà existante, témoigne le Gouverneur, le General Brahim Seid Mahamat.
A Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï et Farchana, Madame Violette Kakyomya a eu des échanges avec toutes les agences des Nations Unies et ONGs Nationales et internationales. Pour elle, les Nations Unies au Tchad opte pour le principe de partenariat de la Plateforme Humanitaire Globale qui établit des standards communs parmi tous les groupes humanitaires en matière d’égalité, de transparence, de complémentarité et de ciblage sur les résultats. Cet appel s'inscrit dans le cadre des consultations annuelles du HCR avec les ONG, coorganisées par le HCR et le Conseil international des agences bénévoles (ICVA). Au cours des echanges à Kouchaguine-Moura, Sarah, 27 ans a indiqué : « pour l’heure, je n’ai aucune intention de retourner au Soudan. Mon seul souci est de trouver une activité génératrice de revenu qui me permettra d’être autonome et de rester au Tchad ». À la fin de sa mission, la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies a visité le 25 février 2021 les points d’entrée des réfugiés soudanais à Adré (département d’Assoungah) et le site de transit avant leur transfert au camp de Kouchaguine-Moura (département de Ouara, à environ 170 Km de la frontière Tchad/Soudan). Elle a aussi participé au 8 -ème convoi de transfert des nouveaux réfugiés vers le camp de Kouchaguine-Moura.
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Histoire
15 avril 2026
Lancement du processus d’élaboration du prochain Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2027-2030
Le processus d’élaboration du prochain Cadre de coopération des Nations Unies, lancé ce matin à N’Djamena, s’inscrit dans une dynamique de transformation ambitieuse du système onusien. Cette évolution vise à renforcer l’efficacité, la cohérence et l’impact collectif de l’action des Nations Unies au niveau national, dans un contexte marqué par des défis croissants et des ressources de plus en plus contraintes. Portées par les initiatives « ONU 2.0 », « UN80 » et « Humanitarian Reset », les Nations Unies entendent accélérer la modernisation de leurs approches : décisions fondées sur les données, efficacité opérationnelle accrue, plus grande agilité institutionnelle et responsabilité renforcée. Ces réformes appellent également à repenser en profondeur l’architecture de l’action humanitaire afin de mieux articuler les efforts en matière d’humanitaire, de développement et de consolidation de la paix.Cet atelier constitue une étape clé pour orienter les priorités stratégiques du futur Cadre de coopération. Il poursuit plusieurs objectifs majeurs :Identifier les priorités stratégiques en appui à la mise en œuvre de « Chad Connexion 2030 » ; Déterminer les domaines où le système des Nations Unies peut générer un impact significatif en capitalisant sur son avantage comparatif ; Définir 2 à 3 domaines de résultats prioritaires sur la base des leviers de transformation issus de l’Évaluation Commune du Pays (CCA) ; Élaborer les théories du changement associées et formuler des résultats stratégiques clairs et mesurables ; Garantir l’intégration transversale des principes de genre, des droits humains, de la protection contre l’exploitation et les abus sexuels (PSEA), ainsi que de l’approche « Ne laisser personne de côté ». Un moment charnière pour accélérer l’Agenda 2030Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Yahaya Balima, Chef de Bureau du Coordonnateur résident, a souligné l’importance stratégique de ce processus : « Nous sommes à un moment charnière. Les ambitions de développement du Tchad à l’horizon 2030 demeurent élevées, alors même que les ressources deviennent plus limitées et incertaines. Il s’agit également du dernier Cadre de coopération avant l’échéance de l’Agenda 2030, ce qui en renforce la portée et l’urgence. » Prenant la parole au nom du Gouvernement, Mme Zara Abakar Souleyman a réaffirmé les priorités nationales : « Notre ambition est de stimuler une croissance forte et durable, de créer des opportunités économiques à grande échelle, de réduire significativement la pauvreté et les inégalités, et d’améliorer concrètement les conditions de vie des populations, en particulier les plus vulnérables. » Elle a également exprimé l’attente du Gouvernement quant à ce processus : un renforcement de l’alignement stratégique, une meilleure cohérence des interventions, une complémentarité accrue des actions sur le terrain, ainsi qu’une intégration renforcée des approches humanitaire, développement et paix, afin d’accélérer la mise en œuvre des engagements nationaux et internationaux, notamment les Objectifs de développement durable. À travers ce processus, les Nations Unies et le Gouvernement du Tchad réaffirment leur engagement commun à construire un Cadre de coopération plus stratégique, plus intégré et résolument orienté vers des résultats concrets et durables au bénéfice des populations.
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23 mars 2026
Félicitations à Mlle Brenda Billong, lauréate du concours régional « Femmes, paix et sécurité » organisé par ONU Femmes !
Le système des Nations Unies au Tchad est fier de saluer le talent et l’engagement de la jeune créatrice de contenu tchadienne, Mlle Brenda Billong, qui a été sélectionnée parmi près de 200 participants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. Ce matin, elle a reçu son prix des mains du Dr François Batalingaya, Coordonnateur résident des Nations Unies au Tchad. « Cette distinction témoigne non seulement du dynamisme de la jeunesse tchadienne, mais aussi de sa capacité à s’engager sur des questions de sécurité complexes à l’aide d’outils numériques modernes », a souligné le Coordonnateur. Brenda est en train de devenir une voix inspirante pour les jeunes femmes qui œuvrent pour la paix. Grâce à des contenus créatifs et captivants, elle contribue à sensibiliser les nouvelles générations à la résolution 1325 et au programme « Femmes, paix et sécurité ». « Que chaque vidéo, chaque texte, chaque photo soit une graine de lumière », a déclaré Mme Brenda Billong. Vous trouverez ici la vidéo de la lauréate : https://urls.fr/zuystw
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10 mars 2026
Accélération des ODD au Tchad : l’ONU renforce son appui à la souveraineté alimentaire et à l’agrobusiness
Ce matin, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Dr François Batalingaya, accompagné de M. Francis James (Représentant du PNUD) et de M. Aristide Ongone Obame (Représentant de la FAO), a effectué une visite de terrain à Douguia dans la ferme agricole Zara Agro Tchad, situé à près de 80 km de N’Djamena. Cette visite témoigne de la volonté ferme des Nations Unies d’accélérer la transformation du secteur rural tchadien et de soutenir les initiatives locales qui contribuent à la souveraineté alimentaire, à la création d’emplois et à la résilience climatique grâce au financement des fonds de développement durable pour une période de 2 ans. Au cours de cette visite, la délégation a échangé avec le promoteur M. Hassane Touka sur trois leviers essentiels pour dynamiser l’agriculture tchadienne :L’innovation agricole et la modernisation des techniques de production ;Le renforcement de la résilience des communautés face aux impacts du changement climatique ;La promotion de l’entrepreneuriat vert, source d’emplois décents pour les jeunes et les femmes. Pour le Coordonnateur Résident, la complémentarité des expertises du PNUD et de la FAO constitue un atout majeur pour accompagner les politiques publiques et soutenir les acteurs privés engagés dans l’agrobusiness : « En unissant nos forces et celles de nos partenaires locaux, nous faisons de l’agriculture un véritable moteur de croissance inclusive et durable au Tchad. » M. Hassane Touka, promoteur de la ferme Zara Agro Tchad, s’est dit particulièrement satisfait de cette première visite, qui marque une étape importante dans la valorisation des initiatives agricoles innovantes au service du développement national.
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05 mars 2026
L’équipe UNCT Tchad tient sa retraite annuelle les 5 et 6 mars 2026
Ce 5 mars 2026, l'équipe de pays des Nations Unies au Tchad a officiellement lancé sa retraite annuelle, un moment stratégique consacré à la cohérence, à l'anticipation et à la planification collective. Pendant deux jours (les 5 et 6 mars), les chefs d'agence et l'équipe du bureau du coordonnateur résident se réunissent pour renforcer l'alignement autour des priorités nationales, en particulier dans un contexte marqué par d'importants défis humanitaires, économiques et institutionnels. L'objectif de cette retraite est d'assurer un soutien coordonné, efficace et durable aux priorités nationales, tout en adaptant les interventions des Nations Unies aux évolutions et aux défis actuels. Il s'agit d'un moment stratégique pour:procéder à une évaluation à mi-parcours du Cadre de coopération 2024-2026,renforcer la cohérence et l'efficacité inter-institutions,définir les domaines prioritaires pour soutenir le gouvernement dans la mise en œuvre de la Connexion Tchad 2030,préparer le nouveau Cadre UNSDCF 2027-2030,et identifier des solutions de financement innovantes dans un contexte de ressources limitées. En ouverture les travaux, le Coordonnateur résident a rappelé que cette retraite se tient : « Dans un contexte où les besoins n'ont jamais été aussi élevés et les ressources aussi limitées, notre force réside dans notre capacité à agir comme un collectif stratégique. Cette retraite est l'occasion de renforcer notre cohésion, d'anticiper ensemble et de construire un système des Nations Unies plus agile, innovant et pleinement aligné sur les priorités du Tchad. »
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03 mars 2026
N’Djamena au cœur de l’action pour la paix : 3ᵉ réunion du Comité de Pilotage du Projet Pré-DDR
Ce mardi, les acteurs nationaux et le Système des Nations Unies ont franchi une nouvelle étape décisive dans la consolidation de la paix au Tchad, à l’occasion de la 3ᵉ réunion du Comité de Pilotage du Projet Pré-DDR.Financé exclusivement par le Fonds du Secrétaire général pour la consolidation de la paix (PBF) et mis en œuvre conjointement par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et l’Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le projet Pré-DDR constitue une pierre angulaire du processus national de Désarmement, Démobilisation et Réintégration.Cette rencontre a été coprésidée par la Ministre Déléguée auprès du Ministère des Affaires Etrangères, Mme Fatimé Aldjineh Garfa et le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Tchad, Dr François Batalingaya. Les deux ont réaffirmé la détermination collective à faire du DDR un véritable levier de stabilité et de cohésion sociale. Au cours de la rencontre le Coordonnateur résident des Nations Unies, Dr François Batalingaya a déclaré en ce terme : « Ensemble, nous avançons vers un programme DDR crédible, réaliste et porteur d’espoir pour les communautés tchadiennes. » C’est fut le même son de cloche de la part de la Ministre Déléguée, Mme Fatimé Aldjineh Garfa de souligner que : « Le processus DDR est un engagement souverain du Tchad en faveur de la paix. Avec l’appui de nos partenaires, nous veillons à ce qu’il soit inclusif, transparent et orienté vers des résultats concrets pour nos communautés. » Cette réunion stratégique confirme une ambition commune : bâtir un DDR solide, inclusif et transformateur, condition essentielle pour consolider la paix et ouvrir de nouvelles perspectives de développement durable au Tchad.
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Communiqué de presse
08 avril 2026
Tchad : vers une transformation inclusive et durable du secteur agricole
N'Djaména, 7 Avril 2026 - Dans le cadre du projet d’Agrobusiness et de Transformation Rurale Inclusive (ProAGRI), l’UNOPS et le Gouvernement du Tchad ont signé un accord pour soutenir la mise en œuvre des activités du projet. Avec un financement de $ 6,9 M de la Banque Mondiale, l’UNOPS appuiera le Gouvernement dans l’acquisition et la livraison d’équipements stratégiques, ainsi que d’intrants agricoles essentiels. Au Tchad, l'agriculture représente la colonne vertébrale de l'économie nationale, contribuant à 54 % du Produit Intérieur Brut en 2021. Malgré un fort potentiel de diversification de la production et de développement de chaînes de valeur agricoles et pastorales complémentaires et dynamiques, la production demeure limitée et la productivité n'a que peu progressé au cours des soixante dernières années. Dans ce contexte, le Gouvernement du Tchad, avec l’appui de la Banque mondiale, a mis en place le projet ProAGRI. Celui-ci vise à développer et accroître la compétitivité, l'inclusivité et la résilience des chaînes de valeurs ciblées dans les zones d’intervention du projet. Pour soutenir la mise en œuvre du projet, l'UNOPS assurera l'acquisition et la livraison de 94 motos, 33 véhicules, 10 bateaux, ainsi que 1 900 tonnes d'engrais et des équipements de laboratoire spécialisés. Cet appui contribuera à renforcer le laboratoire de toxicologie du Centre de Contrôle de Qualité des Denrées Alimentaires (CECOQDA), assurant ainsi le contrôle de l'innocuité des produits alimentaires tchadiens, notamment : le sésame, le maïs et divers fruits et légumes. Les équipements destinés au laboratoire de la protection des végétaux de la Direction de la Protection des Végétaux et du Conditionnement (DPVC) permettront d’améliorer les capacités techniques, notamment en matière de conservation des échantillons, de stérilisation, d’analyse microbiologique, d'identification des organismes nuisibles et de protection des produits contre d'éventuelles contaminations. À ce sujet, Silvia Gallo, Directrice du Bureau Multi-Pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest, a déclaré : « Ce partenariat avec le Gouvernement du Tchad et la Banque mondiale concrétise notre ambition commune de transformer durablement le secteur agricole et d’en faire un moteur de résilience. À travers cet appui, nous forgeons avec nos partenaires des conditions d’une croissance agricole inclusive, durable et génératrice d’opportunités, tant pour les populations locales que pour les réfugiés. » Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org
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19 mars 2026
Les Nations Unies au Tchad condamnent fermement l’attaque meurtrière perpétrée par un drone à Tiné.
N’Djamena, le 19 mars 2026-Le Système des Nations Unies au Tchad, par la voie de son Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire, Dr François Batalingaya, exprime sa profonde préoccupation et condamne avec la plus grande fermeté l’attaque de drone survenue ce mercredi 18 mars 2026 dans la localité de Tiné, en territoire tchadien.Cette attaque d’une gravité extrême a tragiquement causé la mort de dix-sept (17) personnes civiles innocentes et fait plusieurs blessés. Malgré les appels répétés à la retenue adressés aux belligérants du conflit au Soudan, des populations innocentes continuent d’être prises pour cibles. Le Système des Nations Unies au Tchad s’incline respectueusement devant la mémoire des victimes, présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Face à cette escalade, le Système des Nations Unies au Tchad prend note des mesures de sécurisation déployées par les autorités tchadiennes pour assurer la protection des populations civiles dans le strict respect des normes internationales. Le Tchad, qui fait preuve d’une solidarité exemplaire depuis le début de la crise soudanaise, ne doit pas devenir un terrain d’extension du conflit.Enfin, les Nations Unies au Tchad exhortent la communauté internationale à intensifier ses efforts diplomatiques pour une désescalade immédiate et à renforcer son soutien financier et technique aux opérations de stabilisation et d’assistance humanitaire dans cette région déjà fragile.
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26 février 2026
UNOPS appuie la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire au Tchad
Ndjamena, Tchad.- Le Gouvernement du Tchad et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) ont signé un nouvel accord dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire (PRSA). Grâce à un financement de 21,6 millions de dollars de la Banque Mondiale, l'UNOPS fournira une assistance technique ciblée et assurera l’acquisition rapide d’équipements essentiels, consolidant ainsi les capacités nationales à renforcer la sécurité alimentaire. Selon l'analyse sur la sécurité alimentaire du Cadre Harmonisé de mars 2024, la sécurité alimentaire au Tchad demeure sous pression. Cette situation est accentuée par une conjoncture complexe, marquée par l’instabilité, les fluctuations économiques et les aléas climatiques. Face à ces défis multidimensionnels, le Gouvernement du Tchad, en collaboration avec ses partenaires de développement, y compris l’UNOPS et la Banque mondiale, met en œuvre le Programme de Résilience du Système Alimentaire. Dans le cadre de ce partenariat, l’UNOPS fournira une assistance technique à l’unité de coordination du projet afin de renforcer la gestion, la qualité et l’efficacité de la mise en œuvre du PRSA. De plus, l’UNOPS accompagnera des structures nationales dans le renforcement de l’assurance qualité des intrants agricoles, notamment les semences, engrais et pesticides, en étroite collaboration avec les directions techniques du ministère en charge de l’Agriculture. Par ailleurs, l’UNOPS assurera l’acquisition et la livraison de plus de 2,200 équipements destinés à soutenir la résilience du système alimentaire. Ces acquisitions incluent des équipements agricoles, du matériel de laboratoire, des stations météorologiques et hydrométriques, des moyens roulants, des solutions solaires, ainsi que des équipements informatiques et multimédias. “À travers cet accord, l’UNOPS entend contribuer à inverser les tendances actuelles en matière de sécurité alimentaire, en apportant des solutions concrètes pour une mise en œuvre efficace et durable du Programme de Résilience du Système Alimentaire au Tchad, afin d’édifier des systèmes alimentaires plus résilients, durables et mieux préparés face aux chocs climatiques.” a déclaré Silvia Gallo, Directrice du Bureau multi-pays de l'UNOPS pour l'Afrique de l'Ouest.
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Communiqué de presse
26 février 2026
L'experte de l'ONU appelle à une action urgente au Tchad pour lutter contre l'impunité dans le domaine de la traite des êtres humains, en particulier des enfants
N'DJAMENA (26 février 2026) – La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, Siobhán Mullally, a salué les progrès significatifs accomplis par le Tchad dans le renforcement de ses réponses législatives, institutionnelles et politiques à la traite des personnes. Parmi les principales avancées, figurent l'adoption d'une législation spécifique contre la traite des personnes, le lancement d'un plan d'action national et la création de la Commission nationale de lutte contre la traite des personnes. « Je tiens particulièrement à saluer le gouvernement tchadien pour l'accueil et l'hébergement de plus de 1,5 million de réfugiés, ainsi que pour sa volonté constante d'accueillir celles et ceux qui fuient les conflits et les persécutions », a déclaré Mme Mullally à l'issue de sa visite de dix jours au Tchad, qui l'a conduite à N'Djamena, Koumra et Adré. « Cette générosité est d'autant plus remarquable que le Tchad se trouve au cœur de l'une des crises humanitaires les plus complexes et les plus longues de la région du Sahel. »Malgré ces avancées, Mme Mullally a souligné des défis urgents : Le soutien international limité à l'action humanitaire du Tchad entraîne un risque accru d'exploitation des réfugiés et des retournés tchadiens. La traite des personnes ciblant les communautés de réfugiés nécessite une attention mondiale immédiate et un soutien considérablement accru aux organisations humanitaires, aux agences des Nations unies et aux communautés d'accueil afin de garantir une prévention et une protection efficaces.La traite des enfants à des fins de travail forcé demeur répandue dans les secteurs à haut risque tels que l'agriculture, l'exploitation minière et le travail domestique. Dans les communautés rurales, les garçons sont souvent vendus à des éleveurs de bétail ou enlevés dans le cadre de conflits communautaires et victimes de traite à des fins de travail forcé, en particulier dans la province du Moyen-Chari. Les mariages précoces sont monnaie courante malgré leur interdiction constitutionnelle et les efforts législatifs et politiques déployés. Les filles et les jeunes femmes sont victimes de traite à des fins d'exploitation sexuelle et de travail forcé dans des ménages domestiques, où elles subissent également des abus sexuels et des violences physiques. L'insécurité persistante dans la région du bassin du lac Tchad contribue à aggraver les risques de traite des personnes, qui touche particulièrement les enfants et les jeunes.La traite à des fins d'exploitation sexuelle continue d'être peu signalée en raison de la stigmatisation, de l'impunité et de l'accès limité à la justice. Les femmes migrantes et rurales sont exposées à des risques accrus, notamment la servitude pour dettes, les restrictions de mouvement et le contrôle par des tiers.« La corruption, la faible application de l'état de droit et le manque d'indépendance du pouvoir judiciaire sont au cœur d'un climat d'impunité persistant pour toutes les formes de traite des personnes », a déclaré M. Mullally. « Sans une réforme urgente et complète du secteur de la justice et de la sécurité, les efforts de prévention de la traite continueront d'être vains. »
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Communiqué de presse
24 février 2026
Le Système des Nations Unies publie une analyse sur la réponse intégrée aux défis humanitaires, de développement et de paix au Tchad (2023–2026)
N’Djamena, le 24 février 2026-Le Système des Nations Unies publie une analyse sur la réponse intégrée aux défis humanitaires, de développement et de paix au Tchad (2023–2026)Le Système des Nations Unies au Tchad porte à la connaissance des médias nationaux et internationaux la publication d’un article d’opinion intitulé :« De l’urgence à la résilience et au développement : Contribution du système des Nations Unies à la paix durable et au développement intégré du Tchad (2023–2026) »,
rédigé par Monsieur le Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire des Nations Unies au Tchad.Cet article revient sur trois années d’engagement du Système des Nations Unies aux côtés du Gouvernement de la République du Tchad, dans un contexte marqué par la crise soudanaise déclenchée en avril 2023 et par les efforts nationaux de stabilisation, de consolidation de la paix et de développement durable.Il met en lumière:La pression humanitaire exceptionnelle avec l’accueil de plus d’un million de personnes déplacées et réfugiées, et les efforts conjoints pour leur relocalisation en sites planifiés.Le rôle stratégique du Tchad comme plateforme humanitaire régionale, ayant permis l’acheminement massif d’aide vers le Soudan.Les avancées majeures en santé publique, notamment la riposte coordonnée contre l’épidémie de choléra de 2025.Les investissements en résilience, gouvernance locale, cohésion sociale et consolidation de la paix, en appui aux priorités nationales, y compris le Plan national de Développement – Tchad Connexion 2025‑2030.La transition progressive vers une approche intégrée “humanitaire – développement – paix”, soutenue par un financement cumulé de plus de 2,2 milliards de dollars entre 2023 et 2025.Pour l’année 2026, les Nations Unies annoncent déjà une mobilisation de 621 millions de dollars destinés à renforcer la résilience, soutenir les services sociaux essentiels, et appuyer les investissements structurants dans les zones les plus vulnérables.À travers cet article, le Coordonnateur Résident appelle à poursuivre et renforcer le partenariat international afin de répondre aux défis persistants et de consolider les acquis essentiels à la stabilité du Tchad et de la région.Le Système des Nations Unies invite l’ensemble des médias à relayer cette contribution stratégique, afin de mieux informer le public sur les actions en cours et les enjeux prioritaires pour le pays.Intégralité de l’article ici : De l’urgence à la résilience et au développement : Contribution du système des Nations Unies à la paix durable et au développement intégré du Tchad (2023–2026) | Les Nations Unies au Tchad Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
Dohou Pascal FersoChargé de Communication & Plaidoyer – Système des Nations Unies au Tchad
Email : pascal.ferso@un.org
Téléphone : 66 66 16 71
rédigé par Monsieur le Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire des Nations Unies au Tchad.Cet article revient sur trois années d’engagement du Système des Nations Unies aux côtés du Gouvernement de la République du Tchad, dans un contexte marqué par la crise soudanaise déclenchée en avril 2023 et par les efforts nationaux de stabilisation, de consolidation de la paix et de développement durable.Il met en lumière:La pression humanitaire exceptionnelle avec l’accueil de plus d’un million de personnes déplacées et réfugiées, et les efforts conjoints pour leur relocalisation en sites planifiés.Le rôle stratégique du Tchad comme plateforme humanitaire régionale, ayant permis l’acheminement massif d’aide vers le Soudan.Les avancées majeures en santé publique, notamment la riposte coordonnée contre l’épidémie de choléra de 2025.Les investissements en résilience, gouvernance locale, cohésion sociale et consolidation de la paix, en appui aux priorités nationales, y compris le Plan national de Développement – Tchad Connexion 2025‑2030.La transition progressive vers une approche intégrée “humanitaire – développement – paix”, soutenue par un financement cumulé de plus de 2,2 milliards de dollars entre 2023 et 2025.Pour l’année 2026, les Nations Unies annoncent déjà une mobilisation de 621 millions de dollars destinés à renforcer la résilience, soutenir les services sociaux essentiels, et appuyer les investissements structurants dans les zones les plus vulnérables.À travers cet article, le Coordonnateur Résident appelle à poursuivre et renforcer le partenariat international afin de répondre aux défis persistants et de consolider les acquis essentiels à la stabilité du Tchad et de la région.Le Système des Nations Unies invite l’ensemble des médias à relayer cette contribution stratégique, afin de mieux informer le public sur les actions en cours et les enjeux prioritaires pour le pays.Intégralité de l’article ici : De l’urgence à la résilience et au développement : Contribution du système des Nations Unies à la paix durable et au développement intégré du Tchad (2023–2026) | Les Nations Unies au Tchad Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
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