Dernières actualités
Histoire
23 juillet 2026
Un appel urgent à la solidarité face à l’augmentation alarmante des déplacements dans la province du LAC
Pour en savoir plus
Histoire
20 juillet 2026
Journée internationale Nelson Mandela 2026 : le Tchad célèbre l’héritage intemporel de Madiba
Pour en savoir plus
Histoire
25 juin 2026
Signature d’un protocole d’accord entre le Gouvernement et les Nations Unies pour renforcer la production de contenus multimédias
Pour en savoir plus
Dernières actualités
Les objectifs de développement durable au Tchad
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Tchad:
Histoire
24 juin 2024
APPEL À PROPOSITIONS AU TCHAD
Le Fonds des Femmes pour la Paix et l’Action Humanitaire (WPHF) a lancé son premier appel à propositions au Tchad pour soutenir les organisations de la société civile (OSC) qui œuvrent à créer un environnement favorable à l’agenda femmes, paix, sécurité (FPS), et à renforcer la protection des femmes et des filles, ainsi que pour soutenir les organisations locales de femmes et de jeunes femmes à travers un financement institutionnel. WPHF cherche à financer les éligibles organisations au Tchad à travers les volets de financement suivants :Financement programmatique de 30,000 USD à 200,000 USD Fournit un financement programmatique pour les projets des OSCs visant à (1) renforcer le rôle des organisations de la société civile dans le plaidoyer et la responsabilisation des engagements en matière de FPS (conformément au domaine d’impact 1 du WPHF), OU (2) améliorer les droits humains, la sûreté, la sécurité et la santé mentale des femmes et des filles (conformément au domaine d’impact 5 du WPHF)Financement institutionnel de 2,500 USD à 30,000 USD Fournit un financement institutionnel pour le rétablissement et le renforcement des capacités institutionnelles des organisations de la société civile œuvrant à la mise en œuvre des engagements relatifs à l’agenda FPS.Veuillez noter: une organisation ne peut postuler qu’une seule fois, soit pour l’un des volets, soit pour les deux. les organisations qui se porterons candidates pour les deux volets devront soumettre deux dossiers de candidature basés sur les exigences et les modèles associés à chaque volet.les dossiers de candidature complets en français doivent être soumis par courrier électronique à l’addresse suivante wphfapplications@Unwomen.org avec comme objet « TCHAD WPHF APPEL1 »date limite de soumission : 24 Aout 2024Une session d’information relative à cet appel sera organisée par UNFPA et le Secrétariat du WPHF en ligne le 17 juillet 2024. Pour vous inscrire, veuillez envoyer par courriel le nom de votre organisation à l’adresse suivante : sec.wphf.tchad@unfpa.org au plus tard le 14 juillet 2024.Veuillez envoyer vos questions CONCERNANT L’APPEL À (sec.wphf.tchad@unfpa.org ).
1 / 5
Communiqué de presse
23 décembre 2020
Le HCR se félicite de l’adoption de la loi d’asile au Tchad
Cette loi, qui est conforme aux instruments et aux normes internationales, telles que la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et son Protocole de 1967 et aussi la Convention de l'Organisation de l'Union Africaine de 1969, vient également faire partie de la mise en œuvre des engagements internationaux du Tchad lors du Forum Mondial pour les Réfugiés ainsi du Segment de Haut Niveau contre l’Apatridie en 2019. Après l'arrivée des premiers réfugiés au Tchad en 2003 à la suite de la crise du Darfour, le Tchad compte aujourd'hui 917.534 personnes en déplacement dont 477.720 réfugiés, 3.925 demandeurs d’asile, 336.124 déplacés internes, 69.343 retournés tchadiens de la RCA et 30.422 retournés tchadiens au Lac. Le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile représente plus de 3% de la population tchadienne, en faisant du Tchad le premier pays d’asile en Afrique. Le Tchad se classe également parmi les 10 plus grands pays d’accueils des réfugiés au monde. En adoptant cette nouvelle loi, le Tchad est également devenu l’un des premiers pays de la région à mettre en œuvre ses engagements à assurer une meilleure protection internationale aux demandeurs d’asile et aux réfugiés vivant sur son territoire depuis bientôt 20 ans. Soulignant l'hospitalité légendaire du Tchad, Roberta Montevecchi, la Représentante Assistante chargée des Operations du HCR a indiqué que «C’est un moment historique pour le Tchad et la protection internationale des réfugiés en Afrique et dans le monde. Une autre fois encore, le Tchad a donné l'exemple cette fois avec l'adoption d'un loi pionnière qui fait avancer significativement les pratiques en matière de la protection des demandeurs d'asile et des réfugiés au Tchad. La nouvelle loi traitée l’asile dans sa globalité depuis la réception des réfugiés jusqu’aux solutions durables tout en assurant (entre autres) la protection, la liberté de circulation, le droit à la santé, l'éducation, l'accès à la justice et au travail ainsi qu'aux documents. Elle permet également au Tchad de fournir une assistance à des groupes de réfugiés ainsi qu'à des individus. Le HCR est heureux que ce développement historique au Tchad se produise seulement 2 semaines après le 70e anniversaire du HCR, ce qui permettra de marquer « ensemble » les prochains anniversaires ! ». Dans la logique du Pacte Mondiale pour les Réfugiés, plusieurs acteurs de développement se positionneront aussi de plus en plus pour renforcer les efforts au profit des réfugiés et de la population d'accueil afin de parvenir « au Tchad émergent que nous voulons suivant la vision 2030 du Chef de l’Etat ».
1 / 5
Histoire
03 mai 2024
Les Coordonnateurs résidents tracent la voie vers le Sommet de l'Avenir
Les Coordonnateurs résidents ont partagé avec Mme Mohammed des informations sur les succès et les défis de la mise en œuvre de l'accélération des ODD et ont discuté des voies stratégiques pour soutenir les gouvernements et les partenaires.Parmi les nombreux projets phares partagés par les Coordonnateurs résidents, qui intègrent les ODD, le Coordonnateur résident pour l'Éthiopie, Ramiz Alakbarov, a fourni des exemples d'initiatives qui intègrent les systèmes agroalimentaires avec l'adaptation au climat, et soutiennent les moyens de subsistance des femmes et des jeunes dans les communautés marginalisées. La Coordonnatrice résidente en Égypte, Elena Panova, a noté ses efforts pour amener les institutions financières internationales et le secteur privé à discuter avec le gouvernement des voies transformatrices et des préparatifs pour le Sommet de l'Avenir. La Coordonnatrice résidente pour le Lesotho, Amanda Mukwashi, a déclaré que les allocations budgétaires nationales du gouvernement sont alignées sur son engagement politique en faveur de la transformation numérique et l'accès à l'énergie et peuvent être utilisées comme un exemple de bonne pratique au Sommet de l'Avenir. Le Cap-Vert a également pleinement aligné son plan national de développement sur l'accélération des ODD, en mettant l'accent sur l'emploi et la protection sociale, le changement climatique et la connectivité numérique. De même, le Ghana a conçu un dialogue national impliquant le gouvernement, les groupes de la société civile et d'autres acteurs qui aideront à intégrer la responsabilité de l'engagement au Sommet sur les ODD dans les propositions pour le Sommet de l'Avenir. Le Coordonnateur résident pour le Botswana, Zia Choudhury, a souligné la sous-représentation des jeunes dans les conversations politiques africaines e et a plaidé en faveur de leur réengagement en tant que partenaires stratégiques. « Ce que nous voulons faire, c'est encourager les jeunes à voir le développement comme un marathon, et non pas comme une simple course rapide quelques fois par an », a-t-il déclaré. Les discussions ont reconnu le rôle crucial du Fonds conjoint pour les ODD pour exploiter les partenariats et le financement catalytique pour les ODD, la réforme de l'architecture financière des ODD reste essentielle, tout comme la nécessité de restructurer le dialogue avec lesinstitutions financières internationales sur le financement des ODD.Une proposition de reformulation : À la réunion, plusieurs hauts responsables des Nations Unies étaient présents, notamment le Représentant spécial et Chef du Bureau de l'ONU auprès de l'Union africaine, Parfait Onanga-Anyanga, la Conseillère spéciale pour l'Afrique, Cristina Duarte, le Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel Abdoulaye, Mar Dieye, le Sous-Secrétaire général à la coordination des activités de développement, Oscar Fernandez-Taranco et le Sous-Secrétaire général aux affaires de la jeunesse, Felipe Paullier.En conclusion, la Vice-Secrétaire générale a réitéré la détermination du système de développement de l'ONU à atteindre les objectifs ambitieux fixés dans les ODD. "Il nous reste six ans pour faire avancer cet agenda très rapidement. Nous ne nous reposons pas; nous n'abandonnons pas," a-t-elle déclaré.
1 / 5
Histoire
03 mai 2024
Pour accélérer les ODD, la Vice-Secrétaire générale de l'ONU appelle les Coordonnateurs Résidents à encourager la solidarité avec la jeunesse africaine.
Les jeunes et les femmes d'Afrique étaient au cœur des discussions lors de la réunion annuelle de la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina J. Mohammed, avec les Coordonnateurs résidents de tout le continent africain. L'accent central était mis sur l'accélération des progrès pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) ainsi que l'importance de donner une voix forte à l'Afrique et clairement entendue dans les négociations internationales en vue du prochain Sommet de l'Avenir. En tant que continent le plus jeune de la planète, l'Afrique fait face à des défis uniques qui ralentissent les progrès des ODD et alimentent le désenchantement quant à l'efficacité des politiques actuelles et leur pertinence pour les populations. Mme Mohammed a souligné l'urgence particulière de raviver l’espoir chez les jeunes hommes et femmes africains et de rendre le développement durable une réalité pour eux. « C'est le continent le plus en retard, et donc nous devons le remonter », a-t-elle déclaré. « Nous pouvons inverser la tendance, et nous avons six ans [pour le faire], mais nous devons le faire avec les jeunes. Nous devons le faire avec les femmes », souligne Mme Mohammed.Le dialogue stratégique de cette année a eu lieu dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, en marge du dixième Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-10) du 23 au 25 avril 2024. Le Directeur régional pour l'Afrique du Bureau des Nations Unies pour la coordination des activités de développement, Yacoub El-Hillo, a modéré les sessions.La Vice-Secrétaire générale Mme Mohammed mis en avant la nécessité pour l'ONU de mettre en commun son expertise et son soutien envers les gouvernements africains. Elle a souligné que les efforts collaboratifs devraient garantir que les engagements politiques en faveur de l'accélération des ODD se concrétisent par des lois, des politiques et des programmes renforçant la résilience des sociétés face aux crises et leur capacité à anticiper et à répondre à leur impact sur les ODD. « Nous devons aborder l'urgence de développement avec l'outil de prévention, l'outil de rétablissement, l'outil de cause profonde et d'autres [pour savoir] ce qui doit se passer pour accélérer les ODD », a-t-elle souligné. L'appel à l'action de Mme Mohammed a été écho par le Secrétaire général adjoint chargé des politiques, Guy Ryder, qui a souligné l'importance cruciale d'amplifier les voix africaines dans les processus décisionnels mondiaux menant au Sommet de l'Avenir en septembre. M. Ryder a présenté les progrès réalisés sur le Pacte pour l'Avenir, le document final du Sommet avec cinq piliers: le financement pour le développement; la paix et la sécurité internationales; la science, la technologie et l'innovation; la jeunesse et les générations futures; et la transformation de la gouvernance mondiale. « Ce Sommet et le contenu du pacte sont très importants pour l'Afrique. » Cependant, M. Ryder a averti que les récits et les priorités africains sont insuffisamment représentés dans le processus de négociation à New York, et a appelé au soutien des Coordonnateurs résidents pour s'assurer que la voix de l'Afrique soit pleinement entendue. Le Sommet de l'Avenir s'appuiera sur le Sommet des ODD de l'année dernière, au cours duquel le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a présenté aux dirigeants mondiaux six voies transformatrices. Ces voies visent à s'attaquer à des domaines critiques tels que les systèmes alimentaires, l'accès à l'énergie, la connectivité numérique, l'éducation, l'emploi et le changement climatique - Ces défis étant interconnectés, ils nécessitent un changement systémique pour atteindre les ODD.
1 / 5
Histoire
02 mars 2021
“Les Nations Unies protègent les droits et le bien-être des réfugiés et des autres personnes qui ont été forcées de fuir”
La Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies et coordonnatrice humanitaire au Tchad, Madame Violette Kakyomya accompagnée des représentants du HCR, Monsieur Papa Kysma Sylla et de l’UNFPA, Dr Sennen Hounton, de la Chef de Bureau de OCHA au Tchad Madame Belinda Holdsworth, et des chefs de bureau du PAM, de l’OMS et de l’UNICEF a effectué une mission du 23 au 26 février 2021 dans la province du Ouaddaï. L’objectif de cette mission de terrain était d’apprécier les interventions multisectorielles des Agences des Nations Unies dans la province, d’échanger avec les autorités locales et apprécier la réponse du HCR et ses partenaires à l’afflux des nouveaux réfugiés soudanais. La Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies a rencontré les comités contre les violences sexuelles et sexistes (SGBV) et les groupes des pairs-éducateurs SGBV des camps de farchana (premier camp ouvert à l’Est du Tchad le 17 janvier 2004) et Kouchaguine-Moura (le dernier ouvert le 04 février 2019). « Les conséquences des violences sexuelles et sexistes sont dévastatrices. L’objectif principal des Nations Unies est de protéger les droits et le bien-être des réfugiés et des autres personnes qui ont été forcées de fuir » a déclaré la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies et coordonnatrice humanitaire au Tchad, Madame Violette Kakyomya marquant ainsi sa solidarité avec les survivantes. Toujours à Kouchaguine-Moura la Coordonnatrice résidente a remis des kits de dignité de base à quelques femmes membres du comité de femmes du camp. Ce kit est composé d’un minimum d’articles pour une femme dans des moments de vulnérabilité (savon, brosse à dent, serviette hygiénique, dentifrice, …). Avec le Gouverneur de la province du Ouaddaï, Madame Violette Kakyomya a essentiellement échangé sur les impacts positifs des programmes conjoints en faveur des réfugiés et de la population hôte. Ces programmes contribueront à améliorer davantage la cohabitation pacifique déjà existante, témoigne le Gouverneur, le General Brahim Seid Mahamat.
A Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï et Farchana, Madame Violette Kakyomya a eu des échanges avec toutes les agences des Nations Unies et ONGs Nationales et internationales. Pour elle, les Nations Unies au Tchad opte pour le principe de partenariat de la Plateforme Humanitaire Globale qui établit des standards communs parmi tous les groupes humanitaires en matière d’égalité, de transparence, de complémentarité et de ciblage sur les résultats. Cet appel s'inscrit dans le cadre des consultations annuelles du HCR avec les ONG, coorganisées par le HCR et le Conseil international des agences bénévoles (ICVA). Au cours des echanges à Kouchaguine-Moura, Sarah, 27 ans a indiqué : « pour l’heure, je n’ai aucune intention de retourner au Soudan. Mon seul souci est de trouver une activité génératrice de revenu qui me permettra d’être autonome et de rester au Tchad ». À la fin de sa mission, la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies a visité le 25 février 2021 les points d’entrée des réfugiés soudanais à Adré (département d’Assoungah) et le site de transit avant leur transfert au camp de Kouchaguine-Moura (département de Ouara, à environ 170 Km de la frontière Tchad/Soudan). Elle a aussi participé au 8 -ème convoi de transfert des nouveaux réfugiés vers le camp de Kouchaguine-Moura.
1 / 5
Histoire
23 juillet 2026
Un appel urgent à la solidarité face à l’augmentation alarmante des déplacements dans la province du LAC
De retour d’une mission conjointe de haut niveau dans la province du Lac, conduite par Mme Zara Mahamat Issa, Ministre de l’Action Sociale, de la Solidarité Nationale et des Affaires Humanitaires, aux côtés du Coordonnateur résident des Nations Unies, de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne et de plusieurs partenaires humanitaires nationaux et internationaux, la délégation a animé cet après-midi un point de presse pour alerter l’opinion nationale et internationale sur une situation humanitaire qui ne cesse de se détériorer. Sur le terrain, les constats sont alarmants. La province du Lac fait face à une nouvelle vague massive de déplacements de population. Près de 60 400 nouvelles personnes déplacées, représentant plus de 10 000 ménages, ont été enregistrées dans les départements de Fouli et Kaya, venant s’ajouter aux plus de 200 000 déplacés internes déjà présents dans la région.Derrière ces chiffres se cachent des visages, des histoires et des vies bouleversées. La majorité des personnes contraintes de fuir sont des femmes et des enfants, souvent arrivés après des journées d’errance, sans abri adéquat, avec un accès limité à l’eau potable, aux soins de santé et à une alimentation suffisante. Dans plusieurs sites d’accueil, les besoins humanitaires sont immenses et les capacités de réponse restent insuffisantes face à l’ampleur de la crise. Face à cette situation préoccupante, Mme Zara Mahamat Issa a lancé un plaidoyer fort en faveur d’une mobilisation accrue des partenaires techniques et financiers afin de répondre rapidement aux besoins urgents des populations affectées.« Chaque jour qui passe sans assistance suffisante aggrave la vulnérabilité de milliers de familles déjà éprouvées », a-t-elle souligné, appelant à un renforcement immédiat des financements humanitaires. De son côté, le Coordonnateur humanitaire, Dr François Batalingaya, a rappelé que la crise ne peut être réduite à de simples statistiques :« Derrière chaque chiffre se trouve une vie, une famille, un avenir qui mérite protection et dignité. » Dans une annonce porteuse d’espoir, il a confirmé l’allocation de 2 millions de dollars américains par le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette contribution permettra de renforcer les interventions d’urgence dans les secteurs prioritaires que sont l’eau, l’hygiène et l’assainissement, les abris d’urgence ainsi que la protection des populations les plus vulnérables.Alors que les besoins continuent de croître, les acteurs humanitaires insistent sur l’urgence d’une mobilisation collective. Plus que jamais, la situation dans la province du Lac appelle à une solidarité renforcée afin d’apporter assistance, protection et espoir à des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants forcés de tout abandonner pour sauver leur vie.
1 / 5
Histoire
20 juillet 2026
Journée internationale Nelson Mandela 2026 : le Tchad célèbre l’héritage intemporel de Madiba
Le Tchad a célébré en différé la Journée internationale Nelson Mandela lors d’une cérémonie solennelle placée sous le haut patronage du Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger, et organisée conjointement par le Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies au Tchad et l’Ambassade de la République d’Afrique du Sud.Réunissant des membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique, des organisations internationales, de la société civile ainsi que des partenaires au développement, cette commémoration a mis en lumière l’héritage exceptionnel de Nelson Rolihlahla Mandela, symbole universel de liberté, de réconciliation, de justice et de dignité humaine.La cérémonie s’est ouverte par la projection d’une vidéo historique de Nelson Mandela à la tribune des Nations Unies. Ce moment empreint d’émotion a permis à l’assistance de revisiter les grands combats de Madiba et de mesurer l’impact durable de son message auprès des nouvelles générations.Dans son intervention, la Représentante spéciale du Président de la Commission de l’Union africaine au Tchad, S.E. Maria José Samba Ovono Obono, lisant le message du Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a souligné la portée continentale de l’héritage de Mandela. « Mandela nous a enseigné que le véritable leadership ne se mesure pas au pouvoir que nous détenons, mais à notre capacité à rassembler les peuples autour d’un avenir commun. Il nous a montré que la réconciliation n’est pas une faiblesse, que la justice n’est pas la vengeance et qu’une paix durable se construit lorsque nous reconnaissons notre humanité commune », a-t-elle déclaré.Elle a également rappelé que la vision de Madiba demeure au cœur des ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.« Le plus bel hommage que nous puissions rendre à Nelson Mandela n’est pas simplement de nous souvenir de lui ; c’est de vivre selon les valeurs qu’il nous a léguées », a-t-elle affirmé.Prenant ensuite la parole, le Coordonnateur résident des Nations Unies au Tchad, Dr François Batalingaya, a mis l’accent sur l’engagement de Mandela dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités, thème central de l’édition 2026. « Nelson Mandela nous a enseigné que la pauvreté n’est pas une fatalité mais une injustice que nous avons la responsabilité collective de corriger », a-t-il rappelé.Soulignant l’actualité du message de Madiba face aux défis mondiaux, notamment les changements climatiques, les crises économiques et les conflits, le Coordonnateur résident a réaffirmé l’engagement des Nations Unies aux côtés du Gouvernement tchadien pour promouvoir un développement inclusif et durable.« Au Tchad, comme partout dans le monde, les Nations Unies demeurent engagées aux côtés du Gouvernement et de l’ensemble des partenaires pour promouvoir un développement inclusif, renforcer la résilience des communautés et faire en sorte que personne ne soit laissé de côté », a-t-il déclaré.L’assistance a ensuite suivi le message vidéo du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, qui a appelé à poursuivre le combat contre la pauvreté, les inégalités et l’exclusion, dans l’esprit des idéaux défendus par Nelson Mandela tout au long de sa vie. Vidéo Message du SG de l’ONU : https://s3.us-east-1.amazonaws.com/downloads2.unmultimedia.org/public/video/evergreen/MSG+SG+/SG+NELSON+MANDELA+INTL+DAY+18+JUN+26/MSG+SG+NELSON+MANDELA+INTL+DAY+18+JUN+26+BROLL+FR.mp4 Au nom du Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, le Secrétaire général du ministère, Dr Djanbeye Evariste, a clôturé la série des allocutions en saluant l’exemple exceptionnel laissé par l’ancien Président sud-africain. Il a réaffirmé l’attachement du Tchad aux valeurs de paix, de solidarité, de justice sociale et de coexistence pacifique incarnées par Mandela. Il a ensuite souligné que « l’exemple de Nelson Mandela nous enseigne que le dialogue, le pardon et l’unité nationale demeurent les fondements indispensables pour bâtir des sociétés pacifiques, inclusives et prospères », invitant chacun à faire vivre les idéaux de Madiba au service de la paix et du développement.Au-delà de la commémoration, cette célébration a constitué un puissant appel à l’action collective. À travers les différents messages délivrés, les intervenants ont souligné l’importance pour chaque citoyen, en particulier la jeunesse africaine, de s’inspirer du parcours de Mandela pour promouvoir le dialogue, le vivre-ensemble et le service à la communauté.Alors que le continent africain poursuit sa marche vers la réalisation de ses ambitions de développement et de paix, l’héritage de Nelson Mandela demeure une source d’inspiration inépuisable. Son message continue de rappeler que le changement durable naît de l’engagement individuel et collectif en faveur de la justice, de l’égalité et de la dignité humaine.
1 / 5
Histoire
25 juin 2026
Signature d’un protocole d’accord entre le Gouvernement et les Nations Unies pour renforcer la production de contenus multimédias
Le Gouvernement de la République du Tchad, à travers le Ministère de la Communication, a procédé ce 25 juin 2026, à la signature d’un protocole d’accord stratégique avec le Système des Nations Unies. Cet engagement vise à renforcer la production et la diffusion de contenus multimédias à travers des plateformes nationales de référence, notamment la Télé Tchad, la Radio Tchad et le journal L’Info Tchad de l’Agence Tchadienne de Presse et d’Édition (ATPE). Ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de consolidation de l’accès à une information fiable, inclusive et éducative, au bénéfice des populations tchadiennes, en mettant en lumière les initiatives de développement, les priorités nationales ainsi que les actions conjointes menées avec les agences du système onusien.Une coopération au service de l’information et du développementConcrètement, le protocole prévoit la mise en place d’une émission mensuelle dédiée, diffusée sur la Télé Tchad et la Radio Tchad, ainsi que la publication d’une page spéciale mensuelle dans le journal L’Info Tchad. Ces espaces permettront de valoriser les actions du Gouvernement et de ses partenaires, tout en sensibilisant le public sur des thématiques essentielles telles que la santé, l’éducation, la protection sociale, le climat ou encore la gouvernance. Prenant la parole lors de la cérémonie de signature, le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Tchad, Dr François Batalingaya, a salué une initiative structurante :« Ce protocole d’accord marque une étape importante dans notre engagement commun à rapprocher l’information des citoyens. À travers ces supports multimédias, nous voulons non seulement informer, mais aussi susciter l’adhésion et la participation des populations aux efforts de développement durable du Tchad. »Il a également souligné que cette collaboration renforcée permettra d’améliorer la visibilité des résultats obtenus sur le terrain, tout en mettant en avant des histoires de succès qui illustrent l’impact concret des interventions.Un engagement fort du Gouvernement tchadien De son côté, le Ministre de la Communication, M. Gassim Chérif, a réaffirmé la volonté du Gouvernement de promouvoir un écosystème médiatique dynamique et professionnel, capable de répondre aux défis contemporains de l’information :« La signature de ce protocole d’accord avec le Système des Nations Unies témoigne de notre détermination à offrir aux citoyens une information de qualité, accessible et crédible. Il s’agit également de renforcer les capacités de nos médias publics afin qu’ils soient des vecteurs efficaces de sensibilisation et de mobilisation nationale. »Le Ministre a par ailleurs insisté sur l’importance de cette initiative pour consolider la transparence de l’action publique et favoriser une meilleure compréhension des politiques et programmes mis en œuvre.Vers une communication plus stratégique et inclusiveCe partenariat traduit une convergence de vues entre le Gouvernement et les Nations Unies quant au rôle clé de la communication dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). En multipliant les canaux de diffusion et en diversifiant les formats de contenu, les deux parties entendent toucher un public plus large, y compris dans les zones rurales. À travers cette collaboration, il s’agit également de soutenir le développement du secteur médiatique national, en promouvant des pratiques professionnelles innovantes et en encourageant la production de contenus de qualité adaptés aux réalités locales.La signature de ce protocole ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour une communication institutionnelle plus proactive, participative et orientée vers les résultats, au service du développement du Tchad et du bien-être de ses populations.
1 / 5
Histoire
18 juin 2026
Journée mondiale du donneur de sang : au Tchad, la solidarité qui sauve des vies
Chaque 14 juin, le monde entier célèbre la Journée mondiale du donneur de sang, un moment fort dédié à celles et ceux qui, par un geste simple mais essentiel, contribuent à sauver des vies. Au Tchad, cette journée s’inscrit dans un élan collectif de mobilisation, de reconnaissance et de sensibilisation autour du don volontaire, régulier et non rémunéré.Au-delà de la célébration, cette journée rappelle une réalité cruciale : les transfusions sanguines permettent chaque année de sauver des millions de vies, prolongent l’espérance de vie de patients atteints de maladies graves et jouent un rôle vital dans les urgences médicales, notamment pour les femmes en couches, les enfants souffrant d’anémie ou les victimes d’accidents. Une « goutte d’humanité » qui change toutPlacée sous le thème évocateur « Une goutte d’humanité. Donnez du sang. Sauvez des vies », l’édition 2026 met en lumière la portée profondément humaine du don de sang. Il ne s’agit pas seulement d’un acte médical, mais d’un engagement citoyen et solidaire.Ce matin 18 juin 2026, dans les locaux de l’Organisation mondiale de la Santé au Tchad, en collaboration avec le ministère de la Santé publique et de la Prévention et le Centre national de transfusion sanguine, le personnel des Nations Unies s’est rendu en grand nombre pour donner son sang de manière volontaire.Pour le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Tchad, Dr François Batalingaya, chaque geste compte et peut faire toute la différence :« Chaque don est plus qu’un acte médical : c’est une puissante expression de solidarité, de compassion et de responsabilité collective. » Dans un pays où les besoins en sang restent élevés, notamment pour la prise en charge des complications liées à la grossesse, des maladies chroniques ou des urgences, l’accès à un sang sûr demeure une question de survie pour des milliers de patients. Une mobilisation croissante et porteuse d’espoirLa dynamique est encourageante. Au sein du système des Nations Unies au Tchad, la mobilisation s’intensifie d’année en année, avec une augmentation notable des dons collectés. Cette progression témoigne d’une prise de conscience accrue et d’un engagement collectif renforcé.Mais le défi reste de taille : transformer les donneurs occasionnels en donneurs réguliers. Car les besoins en sang sont constants, et la disponibilité des produits sanguins doit être assurée toute l’année.Dans cette optique, les initiatives visant à élargir le cercle des donneurs — en encourageant chaque volontaire à mobiliser son entourage — illustrent parfaitement le pouvoir de contagion positive de la solidarité.L’engagement du Gouvernement pour sauver des viesDe son côté, le Gouvernement tchadien, à travers le Ministère de la Santé publique et de la Prévention, réaffirme son engagement à renforcer la disponibilité du sang et à soutenir les actions du Centre national de transfusion sanguine.La Ministre Secrétaire d’État, Dr Colette Ngabere, a salué la mobilisation des partenaires et insisté sur la valeur de chaque contribution :« Ce geste que vous faites, si modeste soit-il, est une grande contribution […] pour sensibiliser et encourager la population à donner de manière volontaire le sang. » Elle a également rappelé que les défis restent nombreux, mais qu’ils peuvent être relevés grâce à des valeurs essentielles : l’altruisme, la solidarité et l’engagement collectif. Faire du don de sang une culture durableSi la Journée mondiale du donneur de sang constitue un moment de forte mobilisation, son impact dépend de la capacité à inscrire le don dans la durée. Promouvoir une culture du don régulier est aujourd’hui un impératif pour garantir un accès équitable et constant à des produits sanguins de qualité.Au Tchad, comme ailleurs, sauver des vies passe par des gestes simples, accessibles à tous. Donner son sang ne prend qu’une heure, mais peut sauver jusqu’à trois vies — une réalité qui rappelle le pouvoir immense d’un acte de générosité. Un appel à l’actionÀ travers cette célébration, un message fort est lancé : chacun peut agir. Que ce soit en donnant son sang, en sensibilisant son entourage ou en soutenant les initiatives locales, chaque engagement compte.Dans un monde où les besoins ne cessent de croître, la solidarité reste la meilleure réponse. Une goutte d’humanité peut sembler insignifiante, mais multipliée par des milliers de volontaires, elle devient une force capable de sauver des vies et de transformer des destins.Donner son sang, c’est offrir la vie. Et au Tchad, cet élan de solidarité continue de grandir.
1 / 5
Histoire
22 mai 2026
Un cap stratégique franchi pour le développement durable au Tchad_COPIL 2024-2026
Ce 22 mai 2026 s'est tenue à N'Djamena la réunion annuelle du Comité national conjoint de pilotage du Cadre de Coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF). Co-présidée par le Ministre d’Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale M. Tahir Hamid Guelin et le Coordonnateur du système des Nations Unies Dr Francois Batalingaya. Cette session marque un tournant décisif : la phase finale du cycle 2024-2026 et l'amorce des orientations pour le prochain cycle 2027-2030. À cette occasion, les co-présidents ont souligné lors de l’ouverture, l'importance cruciale de ce partenariat. Pour le Ministre d’Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale de déclarer que : "Cette session du Comité de pilotage témoigne de notre volonté commune de maintenir une parfaite synergie entre les interventions de l'ONU et les priorités nationales du Tchad. En validant les plans de travail 2026 et en posant les bases du cycle 2027-2030, nous réaffirmons notre engagement pour une croissance inclusive et un développement qui ne laisse personne de côté." Prenant ensuite la parole, le Coordonnateur résident du système des Nations Unies au Tchad a souligné que : "L'évaluation de notre cycle 2024-2026 démontre la force de notre action conjointe. Alors que nous finalisons cette étape, notre regard est déjà tourné vers l'avenir. Le nouvel UNSDCF 2027-2030 sera le reflet d'une ambition renouvelée pour répondre efficacement aux besoins de financement et aux aspirations des populations tchadiennes." Il convient de noter que cette réunion a rassemblé des membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des représentants des agences des Nations Unies, ainsi que des responsables des organisations de la société civile et du secteur privé.
1 / 5
Communiqué de presse
17 juin 2026
Mise au point sur les allégations d’exploitation et abus sexuels (EAS) rapportées par AP News le 12 juin 2026, concernant des opérations humanitaires à l’Est du Tchad
Le Coordonnateur résident du système des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire (RC/HC) des au Tchad exprime sa vive préoccupation face aux allégations d’exploitation et d’abus sexuels (EAS) relayées par l’article de l’Associated Press (AP News) publié le 12 juin 2026, concernant des opérations humanitaires incluant Médecins Sans Frontières (MSF) dans l’Est du pays.Ces allégations sont prises avec le plus grand sérieux. Toute forme d’exploitation et d’abus sexuels est inacceptable et constitue une violation grave des principes humanitaires ainsi que des droits fondamentaux des personnes assistées. La protection des populations demeure une priorité absolue pour l’ensemble de la communauté humanitaire au Tchad.Le Coordonnateur Humanitaire rappelle toutefois que les faits évoqués s’inscrivent dans un contexte particulier marqué, depuis 2024, par le renforcement significatif des mécanismes inter-agences de Prévention de l’Exploitation et des Abus Sexuels (PSEA). Ces améliorations ont permis une bonne détection, documentation et traitement des cas, mettant en lumière des situations qui, auparavant, restaient largement sous-déclarées. L’augmentation du nombre de cas signalés reflète ainsi en grande partie une bonne capacité du dispositif de prévention, de l’exploitation contre les abus et exploitations sexuelles inter-organisations à identifier et enregistrer les incidents, ainsi qu’une confiance améliorée des communautés envers les mécanismes de plainte.Le Coordonnateur Humanitaire salue les efforts déployés par Médecins Sans Frontières pour traiter ces allégations et renforcer ses dispositifs internes de protection et de redevabilité. Ces mesures s’inscrivent dans les standards et procédures du système humanitaire international. Il souligne également que les alertes issues des médias, y compris celles d’AP News, sont reconnues comme des sources de signalement valides dans le cadre des procédures inter-agences en vigueur au Tchad.Depuis la première publication de ces allégations en novembre 2024, une réponse collective, coordonnée et proportionnée a été engagée sous le leadership du Coordonnateur Humanitaire. Plus de 30 organisations humanitaires sont mobilisées à travers des task forces de prévention, de l’exploitation contre les abus et exploitations sexuelles dans les provinces du Wadi-Fira, du Sila et de l’Ouaddaï, ainsi que des mécanismes de coordination renforcés au niveau sous-national et national.Des progrès importants ont été réalisés, notamment :le renforcement des réseaux et des capacités techniques de de prévention de risques de l’exploitation et des abus sexuels ;l’amélioration de l’accessibilité et de la sensibilité des mécanismes de plainte quoi que insuffisantes ;l’intégration de la Prevention contre les abus et exploitations sexuels comme priorité transversale dans les cadres stratégiques et programmes humanitaires et de développement ;l’introduction d’exigences minimales obligatoires d’allocation budgétaire en matière de prévention, de sensibilisation, d’assistance aux survivants et de gestion des plaintes et monitoring systématique des risques dans tous les projets.Malgré ces avancées, des défis importants persistent, notamment en matière de prévention à base communautaire, d’accès à des services de qualité pour les survivants, de couverture des zones à haut risque et de renforcement des capacités des organisations nationales et communautaires.Le Coordonnateur Humanitaire appelle l’ensemble des partenaires humanitaires, des autorités nationales et des bailleurs à :renforcer les efforts de prévention et de mitigation des risques, en particulier au niveau communautaire ;garantir l’application stricte des normes minimales de prévention contre les abus et exploitations sexuels dans toutes les organisations ;assurer un financement durable et suffisant des activités critiques de prévention et de réponse ;maintenir une approche collective, centrée sur les personnes affectées et fondée sur la redevabilité.« Ces allégations nous rappellent l’ampleur des défis, mais également les progrès notables accomplis. Nous devons redoubler d’efforts pour garantir que chaque personne assistée au Tchad puisse accéder à une aide sûre, digne et respectueuse de ses droits », a déclaré le Coordonnateur Humanitaire Dr François Batalingaya.Le système des Nations Unies réaffirme son engagement à travailler étroitement avec le Gouvernement du Tchad, les ONG nationales et internationales, ainsi que les communautés, pour prévenir et répondre efficacement à toute forme d’exploitation et d’abus sexuels.
1 / 5
Communiqué de presse
07 mai 2026
Le Système des Nations Unies au Tchad condamne l’attaque terroriste au Lac Tchad et présente ses condoléances à la nation.
Le Système des Nations Unies au Tchad a appris avec une profonde tristesse l’attaque meurtrière perpétrée dans la nuit du 4 mai 2026, par des éléments de Boko Haram contre une position des forces de défense et de sécurité tchadiennes sur l’île de Barka Tolorom, dans la Province du Lac.Cette attaque a fait des victimes, parmi lesquelles des militaires et des civils (23 morts et 26 blessés). Bien que les forces armées aient réussi à repousser l'assaut et à reprendre le contrôle de la situation, le bilan humain reste particulièrement lourd.Le Système des Nations Unies condamne avec la plus grande fermeté cet acte de violence et exprime sa pleine solidarité avec le Gouvernement et le peuple tchadiens en ces moments douloureux. Il adresse ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à la Nation tout entière, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.Le Système des Nations Unies réaffirme son soutien indéfectible aux efforts du Tchad dans la lutte contre le terrorisme et l’insécurité dans le bassin du lac Tchad, ainsi que son engagement en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable dans la région.
1 / 5
Communiqué de presse
08 avril 2026
Tchad : vers une transformation inclusive et durable du secteur agricole
N'Djaména, 7 Avril 2026 - Dans le cadre du projet d’Agrobusiness et de Transformation Rurale Inclusive (ProAGRI), l’UNOPS et le Gouvernement du Tchad ont signé un accord pour soutenir la mise en œuvre des activités du projet. Avec un financement de $ 6,9 M de la Banque Mondiale, l’UNOPS appuiera le Gouvernement dans l’acquisition et la livraison d’équipements stratégiques, ainsi que d’intrants agricoles essentiels. Au Tchad, l'agriculture représente la colonne vertébrale de l'économie nationale, contribuant à 54 % du Produit Intérieur Brut en 2021. Malgré un fort potentiel de diversification de la production et de développement de chaînes de valeur agricoles et pastorales complémentaires et dynamiques, la production demeure limitée et la productivité n'a que peu progressé au cours des soixante dernières années. Dans ce contexte, le Gouvernement du Tchad, avec l’appui de la Banque mondiale, a mis en place le projet ProAGRI. Celui-ci vise à développer et accroître la compétitivité, l'inclusivité et la résilience des chaînes de valeurs ciblées dans les zones d’intervention du projet. Pour soutenir la mise en œuvre du projet, l'UNOPS assurera l'acquisition et la livraison de 94 motos, 33 véhicules, 10 bateaux, ainsi que 1 900 tonnes d'engrais et des équipements de laboratoire spécialisés. Cet appui contribuera à renforcer le laboratoire de toxicologie du Centre de Contrôle de Qualité des Denrées Alimentaires (CECOQDA), assurant ainsi le contrôle de l'innocuité des produits alimentaires tchadiens, notamment : le sésame, le maïs et divers fruits et légumes. Les équipements destinés au laboratoire de la protection des végétaux de la Direction de la Protection des Végétaux et du Conditionnement (DPVC) permettront d’améliorer les capacités techniques, notamment en matière de conservation des échantillons, de stérilisation, d’analyse microbiologique, d'identification des organismes nuisibles et de protection des produits contre d'éventuelles contaminations. À ce sujet, Silvia Gallo, Directrice du Bureau Multi-Pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest, a déclaré : « Ce partenariat avec le Gouvernement du Tchad et la Banque mondiale concrétise notre ambition commune de transformer durablement le secteur agricole et d’en faire un moteur de résilience. À travers cet appui, nous forgeons avec nos partenaires des conditions d’une croissance agricole inclusive, durable et génératrice d’opportunités, tant pour les populations locales que pour les réfugiés. » Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org
1 / 5
Communiqué de presse
19 mars 2026
Les Nations Unies au Tchad condamnent fermement l’attaque meurtrière perpétrée par un drone à Tiné.
N’Djamena, le 19 mars 2026-Le Système des Nations Unies au Tchad, par la voie de son Coordonnateur Résident et Coordonnateur Humanitaire, Dr François Batalingaya, exprime sa profonde préoccupation et condamne avec la plus grande fermeté l’attaque de drone survenue ce mercredi 18 mars 2026 dans la localité de Tiné, en territoire tchadien.Cette attaque d’une gravité extrême a tragiquement causé la mort de dix-sept (17) personnes civiles innocentes et fait plusieurs blessés. Malgré les appels répétés à la retenue adressés aux belligérants du conflit au Soudan, des populations innocentes continuent d’être prises pour cibles. Le Système des Nations Unies au Tchad s’incline respectueusement devant la mémoire des victimes, présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Face à cette escalade, le Système des Nations Unies au Tchad prend note des mesures de sécurisation déployées par les autorités tchadiennes pour assurer la protection des populations civiles dans le strict respect des normes internationales. Le Tchad, qui fait preuve d’une solidarité exemplaire depuis le début de la crise soudanaise, ne doit pas devenir un terrain d’extension du conflit.Enfin, les Nations Unies au Tchad exhortent la communauté internationale à intensifier ses efforts diplomatiques pour une désescalade immédiate et à renforcer son soutien financier et technique aux opérations de stabilisation et d’assistance humanitaire dans cette région déjà fragile.
1 / 5
Communiqué de presse
26 février 2026
UNOPS appuie la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire au Tchad
Ndjamena, Tchad.- Le Gouvernement du Tchad et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) ont signé un nouvel accord dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire (PRSA). Grâce à un financement de 21,6 millions de dollars de la Banque Mondiale, l'UNOPS fournira une assistance technique ciblée et assurera l’acquisition rapide d’équipements essentiels, consolidant ainsi les capacités nationales à renforcer la sécurité alimentaire. Selon l'analyse sur la sécurité alimentaire du Cadre Harmonisé de mars 2024, la sécurité alimentaire au Tchad demeure sous pression. Cette situation est accentuée par une conjoncture complexe, marquée par l’instabilité, les fluctuations économiques et les aléas climatiques. Face à ces défis multidimensionnels, le Gouvernement du Tchad, en collaboration avec ses partenaires de développement, y compris l’UNOPS et la Banque mondiale, met en œuvre le Programme de Résilience du Système Alimentaire. Dans le cadre de ce partenariat, l’UNOPS fournira une assistance technique à l’unité de coordination du projet afin de renforcer la gestion, la qualité et l’efficacité de la mise en œuvre du PRSA. De plus, l’UNOPS accompagnera des structures nationales dans le renforcement de l’assurance qualité des intrants agricoles, notamment les semences, engrais et pesticides, en étroite collaboration avec les directions techniques du ministère en charge de l’Agriculture. Par ailleurs, l’UNOPS assurera l’acquisition et la livraison de plus de 2,200 équipements destinés à soutenir la résilience du système alimentaire. Ces acquisitions incluent des équipements agricoles, du matériel de laboratoire, des stations météorologiques et hydrométriques, des moyens roulants, des solutions solaires, ainsi que des équipements informatiques et multimédias. “À travers cet accord, l’UNOPS entend contribuer à inverser les tendances actuelles en matière de sécurité alimentaire, en apportant des solutions concrètes pour une mise en œuvre efficace et durable du Programme de Résilience du Système Alimentaire au Tchad, afin d’édifier des systèmes alimentaires plus résilients, durables et mieux préparés face aux chocs climatiques.” a déclaré Silvia Gallo, Directrice du Bureau multi-pays de l'UNOPS pour l'Afrique de l'Ouest.
1 / 5
Dernières ressources publiées
1 / 11
Ressources
21 mars 2024
1 / 11